Newsletter juin 2016



Etant donné que nos lettres sont maintenant régulières, elles sont maintenant plus brèves et offrent moins de lecture. Ce qui n'est pas plus mal finalement car quelques minutes suffiront pour en prendre connaissance.

CHAMPAGNE

Agrapart


En plus des trois cuvées que nous avions déjà référencées (7 crus, Minéral et Terroirs), nous  venons de faire rentrer Avizoise 2009 – un pur Chardonnay issu d'une vieille vigne (55 ans) située sur l'un des meilleurs coteaux d'Avize, vinifié en barriqué et élevé 5 ans sur lattes – et Complantée Extra Brut, un assemblage de 6 cépages plantés dans la même parcelle (en Grand Cru d'Avize), vendangés, vinifiés et élevés ensemble. 

Bourgeois-Diaz


Nous avons découvert la cuvée 'B à la Dive. B comme Blanc de Blancs, issu d'une seule parcelle : le Temple. ce vin est une petite merveille qui n'a rien aux cuvées les plus prestigieuses de la région : une bouche ample et élégante, avec une superbe tension grâce une acidité sculpturale taillée au laser, et des bulles d'une grande finesse. 

Hepta


Hepta, watizit ? Eh bien, c'est un projet où ils étaient sept mercenaires partenaireau départ (= hepta en grec) et il n'en est resté plus qu'un : PUR. L'idée était de produire en collaboration avec un vigneron champenois une cuvée avec le moins d'intrants possibles (levures indigènes, sulfitage limité). Quitte à pousser la logique du 7 jusqu'au bout, c'est un 2007 et il est resté 7 ans sur lattes. Par contre, non, il ne vaut pas 7 € ... mais pas non plus 77 € (ouf !). Il est à 25,90 €, ce qui n'est pas abusif pour un champagne élevé aussi longuement. 

Laherte

Nouveauté de dernière minute : derrière cette très belle étiquette se cache un Rosé hors du commun. Si ce vin est 100 % Pinot Meunier, son assemblage est néanmoins d'une rare complexité : 30 % de rosé de saignée  – matière et richesse – 60 % de blanc de noir dont les 2/3 en vin de réserve – pour la tension et la fraîcheur – et 10 % de vin rouge – complexité et expression aromatique. Nous n'avons pas encore goûté ... mais ça donne envie !


LOIRE

François Pinon


Nous cherchions depuis un certain temps un producteur sur Vouvray, car Lemaire-Fournier n'a cette fois-ci plus une seule bouteille à vendre. Après avoir dégusté ses vins sur plusieurs salons, notre choix s'est porté sur François Pinon : le domaine est en BIO. Il est sur l'un des secteurs les plus froids de l'appellation, donnant des vins précis et tendus. Et il offre une gamme étendue, avec en particuliers de très bons crémants et pétillants. Vous en saurez beaucoup plus en lisant cet article.

La Roche bleue


Là aussi, c'est grâce aux salons que nous avons découvert les vins du domaine de la Roche bleue. Il se trouve dans la Sarthe. Cela peut paraître le bout du monde. En fait, c'est à une quarantaine de km au nord de Tours, et un peu moins septentrional que Vendôme. Comme dans cette ville, le Loir y a creusé sa vallée. D'où l'AOP Coteaux du Loir. Celle de Jasnières, la plus qualitative, est limitée à deux seules communes : Lhomme et Ruillé sur Loir.

Le domaine a démarré sa conversion vers le bio en 2010. Il n'est par contre pas "nature" comme peuvent l'être d'autres producteurs du secteur. Cela offre l'avantage de faire vieillir les blancs sans trop avoir peur d'une oxydation prématurée. Car même s'ils offrent déjà du plaisir aujourd'hui, il est à parier qu'ils seront à leur optimum d'ici 7-10 ans. Pour découvrir les quatre vins sélectionnés, il faut aller ICI

La Pépière


Nous n'avions pas acheté jusqu'à maintenant le Côt et le Cabernet Franc du domaine, mais ils étaient tellement bons en 2015 que nous avons craqué. Par contre, alors que la mise en bouteille n'a eu aucun impact négatif sur le Cab'Franc (un délice !) elle a "serré" le Côt. Patience, donc, pour ouvrir ce dernier. Lire le comparatif ICI.

Nous venons aussi de recevoir le Clos des Briords 2015. Un très beau vin blanc à prix tout doux !

Eric Morgat 


Mis en bouteilles il y a moins d'un mois, Fidès et Litus 2014 viennent de nous être livrés. Ce millésime atypique n'a pas été facile, mais il donne des vins à la fois mûrs et frais. Comme l'écrit le vigneron : "si le printemps et septembre apportent une dimension solaire qui semble dominer, 2014 trouve curieusement son équilibre par un été qui lui conserve de beaux amers et une salinité rafraîchissante. 2014, un millésime à la chorégraphie gourmande et rythmée dont la danse évoque la meunière de Manuel De Falla. ". Nous les avions goûtés en cours d'élevage en février dernier : Litus avait un style très pur et aérien. Fidès était plus dense et puissant, avec un très beau potentiel. Quoiqu'il en soit, ce sont des vins de garde à oublier au moins 5 ans pour profiter de toutes leurs qualités.

Grange aux belles


À la Grange aux belles, les nouveautés arrivent par vagues successives. Après avoir eu la Chaussée rouge et Vin de Jardin 2015 (déjà épuisé) il y a 3 mois, voici maintenant Brise d'Aunis 2015 – cette année 100 % Pineau d'Aunis, le climat lui ayant été très favorable – les Moyens du Bord 2015 – un Chenin frais et digeste, déjà très agréable à boire et Coup de Boule , un Pet' Nat' à base de Grolleau et Gamay.

Clos du Tue-Boeuf


Nous avons fait rentrer deux vins du Clos Tue-Boeuf dans le très bon millésime 2015 : le P'tit blanc qui ne s'adressera qu'aux amateurs de Sauvignon car il "sauvignonne" assez fort, et la Butte, un Gamay issu de vieilles vignes (70 ans) dans un registre fin et gourmand, mais pas dénué de profondeur. 

Vin & Pic


Cette cuvée Authentique n'est pas nouvelle au domaine, mais nous ne l'avions pas référencée jusqu'à maintenant. Une faute grave aujourd'hui réparée. Le Seibel lui apporte de la complexité et de la vinosité, avec des notes de fruits rouges confits, d'écorce d'orange et d'épices. Un vin parfait pour les couscous, tajines, grillades, et même dessert aux fruits rouge. 


Puis que l'on l'on parle de Vin & Pic, nous vous invitons à lire ce compte-rendu d'une récente visite (où l'on parle aussi de Verdier-Logel).

BOURGOGNE

Chandon de Briailles


François de Nicolaÿ a ressorti de sa réserve quelques bouteilles de Pernand Vergelesses 2007 1er Cru Île des Vergelesses. Cela vous permet de boire un millésime à point dès aujourd'hui, sans avoir à le payer plus cher que les vins les plus récents. 

Jeff Carrel


Jeff Carrel dans la rubrique Bourgogne ? Non, ce n'est pas une erreur. Nous vous l'avons déjà raconté : cela fait plusieurs années que Jeff vient en Côtes de Beaune pour participer aux vinifications de Chandon de Briailles. Il a fini par vouloir faire sa propre cuvée : hétérodoxe forcené, il a fait un assemblage entre deux climats complémentaires, ce qui ne se fait (quasiment) JAMAIS en Bourgogne. D'où la Contradiction ... et la générique appellation Bourgogne. Nous avions reçu il y a plusieurs mois les rares bouteilles – seulement 450 produites pour l'ensemble de l'univers –  mais le vin était alors très fermé. Du coup, nous l'avions mis de côté, voulant vous éviter une déception. Nous l'avons regoûté la semaine dernière, et il a changé du tout au tout :  jolie robe dorée, brillante. Le nez fin et intense sur des notes de beurre au citron, de pain grillé et de brioche. Avec l'aération arrive le zeste de mandarine. La bouche est de belle ampleur, avec une matière mûre et dense au toucher sensuel, rafraîchie par une acidité très discrète mais super efficace. La finale est énergique et structurée, avec une fine mâche crayeuse et un retour du beurre citronné et des notes finement grillées/épicées. Bref, du très bon Bourgogne blanc ! On serait curieux de connaître l'assemblage précis, tout de même... 

BEAUJOLAIS

P-U-R


Vous avez aimé le Coteaux Bourguignon du Château de Bel Avenir ? Vous adorerez ces Vieilles Vignes 2015, plus fin, plus intense, plus racé. Une réussite pour ce premier millésime ! Mis récemment en bouteille, il demande une bonne aération pour s'exprimer.

RHÔNE

Clos de T. 


Le domaine s'appelait Clos de Trias, mais il a eu des soucis avec une cave coop locale qui commercialisait une cuvée Terre de Trias (et avait protégé cette marque sur le territoire français). Du coup, il a fallu renommer le domaine pour les ventes hexagonales – mais pas pour l'export. Il a été créé en 2006 par un Norvégien né aux États-Unis, Even Bakke. Etant tombé amoureux d'une Française – la fille du champenois Bruno Paillard –  il s'est installé dans notre beau pays après une carrière de winemaker en Californie. Il a pressenti le grand potentiel de ces coteaux abrités du Ventoux. Afin d'en tirer la quintessence, il s'est de suite orienté vers une agriculture ultra-douce, à mi--chemin entre Fukuoka et Steiner. Les sols n'ont jamais été travaillés – juste une tonte par an – et les traitements sont rarissimes. Il faut dire que le micro-climat est très favorable (300 jours de soleil par an). Afin d'éviter des degrés alcooliques trop élevés, il retarde au maximum la taille (en avril !). Apparemment, ça marche...

Au chai, Even Bakke fait au cas par cas. Il peut érafler, ou non. Faire des macérations très longues. Ou très courtes. Les décisions se prennent à la dégustation, ce qu'il fait 5 fois par jour (rarissime). Pour les élevages, c'est aussi très variable, mais ça ne lui pose pas de problème de laisser une cuvée plus de 5 ans en fût ! De toute façon, il a pris la décision de ne vendre les vins que lorsqu'il les juge prêt. Ce qui explique qu'il commence à vendre tout juste son 2011. Et qu'il a encore du 2007 à vendre.

Quelle que soit la cuvée, préparez-vous à un saut dans l'inconnu. Ses vins ont quelque chose d'anachronique dans la production actuelle, bien policée. On pourrait dire qu'ils ont goût d'hier revisité avec un savoir-faire d'aujourd'hui (inspiré de méthodes ancestrales).


Olivier B.


Il y en a qui rêveraient prendre des vacances au pied du Mont Ventoux où habite Olivier B. Et bien Olivier B, lui, vient dans le Limousin pour se ressourcer ! Il en a profité pour passer nous voir et nous livrer ses deux derniers millésimes disponibles : Amydives rouge 2013 et Amidyves blancs 2014


LANGUEDOC

Benjamin Darnault


Benjamin Darnault, c'est un peu le Jeff Carrel du Minervois. Après une expérience de winemaker aux quatre coins du monde, il s'est installé à la Livinière avec son épouse australienne. Il est consultant pour quelques domaines (dont le Château Maris) mais il produit aussi quelques cuvées avec des raisins acheté aux alentours. Vous pourrer lire un portrait de Benji dans cet article de Michel Smith.

Pour produire La ripassa de Montagne, il s'est inspiré d'une méthode traditionnelle de Vénétie, appellée Ripasso. Cela consiste à enrichir/complexifier un Valpolicella en le faisant infuser/fermenter avec le marc tout juste pressé d'un Amarone  (produit plus tardivement avec des raisins passerillés).

Dans le cas présent, il a repassé un vin de 2014 sur un marc de 2015. Il en résulte un vin d'une grande profondeur, émouvant, à la fois frais et patiné. Une expérience assez unique. 

L'Arjolle
Comme nous devions nous réapprovisionner en Zinfandel, Equinoxe et autre Dernière cueillette, nous en avons profité pour prendre aussi quelques cuvées qui nous avaient plus en février dernier à Montpellier : K, un pur Carmenère très marqué par le cassis ; Paradoxe, qui est une cuvée encore plus exubérante qu'Equinoxe, tout en étant plus classieuse et élégante (paradoxale, quoi) ; et Lyre, une magnifique  vendange tardive de Muscat, confite et cristalline à la fois. 

Ledogar


Pour évoquer Roug'É-Clair 2015, une photo est plus causante que des mots. Nous sommes à la frontière subtile entre rouge clair et rosé.  Mais ce vin est tout sauf insipide : il est d'une gourmandise assez irrésistible. Il devrait réconcilier ceux qui boudent habituellement les rosés et les autres qui trouvent les rouges trop puissants (plus de détails ICI).

Les dimanches

 

Comme vous pouvez le constater, il y a un relooking radical chez Emile Hérédia, mais les cuvées restent les mêmes qu'auparavant : Clairette devient un Dimanche à la campagne, Karignan est rebaptisé Un drôle de dimanche. Les autres cuvées ont également changé mais il nous restait encore quelques anciennes. La surprise dans quelques semaines... 

Château des Estanilles


Oui, bon, en ce moment, le rosé, ça ne donne pas encore très envie. Mais dès que le soleil va revenir, vous apprécierez cet Impertinent rosé 2015. En bio, provenant du terroir de schiste de Faugères, avec un assemblage Cinsault/Grenache/Mourvèdre, il offre beaucoup de fraîcheur mais aussi ce qu'il faut de fruits et d'épices. Il devrait séduire autant les amateurs que les novices. 

ROUSSILLON

Olivier Pithon


On pourra difficilement nous reprocher de ne pas aimer les vins du Roussillon. Après Arcadie, Danjou-Banessy, Philippe Modat, Roc des Anges, voilà que nous sélectionnons aussi Olivier Pithon, petit frère de Jo Pithon, installé depuis une dizaine d'année à Calce après s'être formé auprès de Stéphane Derenoncourt. Ses vins ne sont pas aussi extrêmes que certains de ses voisins. Ils sont fins et équilibrés, avec un fruit frais, mais pas de sous-maturité ou de déviance. Et il y en a pour tous les budgets : les p'tits Pithons à 8.95 €, les Laïs à 16.50 € et les grandes cuvées – Clots et D18 –  à 33 €. 

Domaine de Traginer 


Il faut vraiment être motivé pour travailler en bio sur les terrasses de Banyuls, car même si le cheval peut vous aider à labourer, il faut aussi beaucoup jouer de la pioche. Cela n'a pas découragé Jean-François Deu (prononcer dé-ou) qui s'y applique depuis près de trente ans. Eric R a dégusté ses vins en janvier. Eric B l'a fait à son tour deux fois en février - d'abord à Angers, puis à Montpellier. Verdict : on référence ! La gamme est assez variée : elle va du Collioure blanc au  Collioure rouge, en passant par les Banyuls blanc, Rimage ou longuement vieilli en fûts (Grand Cru 2008). Ce dernier est une merveille !

SUD-OUEST

Tour des Gendres


L'année dernière, la Vigne d'Albert avait été un grand succès (bien mérité). Le millésime 2015 nous paraît encore plus réussi que le 2014. Comme son prédécesseur, il n'est pas DU TOUT typé "vin sans soufre". Il peut donc être une excellent approche pour ceux qui veulent découvrir cet univers sans être trop dépaysé. Très bon rapport qualité/prix (9 €). 

Château de Plaisance


Rend son jus (Ju-ran-çon dans le désordre) est une version légère et gourmande du Jurançon noir, presque plus burgundo-ligérienne que typée  Sud-Ouest. Même si ses géniteurs le considère comme un "vin de picole", il est un plus classe que ça. Il est certes "light" (10.60 % d'alcool) mais il a de l'allure !

Le Roc


Ce pétillant naturel a un assemblage rarissime puisqu'il est composé à 50 % de Négrette et 50 % de Mauzac. Malgré un faible taux d'alcool (9 %) on ne ressent qu'assez peu les sucres résiduels (comparé à Ribambulles ou Raides Bulles). Il a une robe rosée, des bulles toniques, et une finale plus douce qu'un Champagne, ce qui permet de le boire autant à l'apéro qu'au dessert ...

Pour les grandes soifs et/ou les familles nombreuses, la Folle noire existe maintenant au format MAGNUM !

Bordatto 


Nous avions reçu quelques heures avant la précédente newsletter les cidres et l'Iroulégy rouge du domaine Bordatto. Depuis, nous les avons goûtés : tout est vraiment top ! Pour le compte-rendu sur l'Irouléguy, c'est ICI ; celui sur les cidres est

Le hasard faisant plutôt bien les choses, nous venons de recevoir une nouvelle commande de ce producteur avec deux nouveautés : Oreka et Txlalaparta. L'un est un vin de pomme et l'autre un cidre de garde. Pour plus d'infos, il faudra aller ICI

Bordaxuria


Sur la même palette, il y avait une autre nouveauté, également basque : l'Irouléguy blanc 2015. À peine arrivé, nous l'avons dégusté : un vrai coup de coeur ! Ce vin a tout : puissance, tension, minéralité mais aussi douceur, finesse, profondeur... Tout, quoi.  Le récit de la découverte est ICI

Clos Uroulat


Comme il nous est difficile d'avoir du Guilhouret à l'année, nous nous sommes "rabattus" sur Happy hours sec 2015 signé Marie Hours. Fin, vif, à la fois fruité et floral, il ira aussi bien pour l'apéro que pour les fruits de mer. 

Aydie


Oui, encore une nouveauté Sud-Ouest : là, c'est un vin de France signé par la famille Laplace : on peut se demander pourquoi ces 2 vaches rouges ne sont pas en appellation Madiran, car c'est une cuvée 100 % Tannat (pas de cépage incongru) vinifiée d'une façon moderne, mais respectueuse du raisin, à l'opposé du vin zarbi qui part en vrille. Peut-être que quelques parcelle sont hors-appellation ? Allez savoir... En tout cas, le résultat est des plus réussis : le vin est rond, juteux, fruité, avec des tannins fins pour du Tannat. Ils sont un peu plus fermes en finale, mais ça reste bien mûr. 

ETRANGER

COS


Un grand coup de coeur lors de la dernière Dive à Saumur que ce Pithos Rosso 2014. Cet assemblage de Nero di Luppo et de Frappato vinifié et élevé en amphore réussit à être à la fois très intense et très fin, avec beaucoup de fruit et de fraîcheur. Gourmand et classieux à la fois.

Garcia Semova


Autre coup de coeur, cette fois-ci à Montpellier, avec un frère espagnol du vin précédent. Provenant de la peu connue appellation Arlanza, cette cuvée est née de la collaboration entre Goyo Garcia Viadero – disciple de Pierre Overnoy en Ribera del Duero – et Diana Semova. Les parcelles sont situées à 850-900 m d'altitude, plantées sur des sols rocheux et des grès. On retrouve là-bas le Tempranillo (90 %) complété par le moins connu Albillo (10 %). C'est un cépage blanc provenant lui aussi de Ribera del Duero, qui apporte essentiellement de la rondeur (il est riche en glycérol). Comme le Pithos Rosso, ce vin est vraiment très complet : ampleur, finesse, fruit,  fraîcheur, tannins soyeux ... À découvrir !



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